Mis à jour le 31 juillet 2010 |
Hygiène |
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31 juillet 2010 |
Afnor Certification lance l’évaluation HACCP+
Un premier pas vers une certification de système de management de la sécurité des aliments.
Après HACCP, voici HACCP +, une certification mise en œuvre et proposée par l’Afnor. Elle est destinée aux entreprises de la restauration, l’agroalimentaire, de l’agrofourniture…. Cette évaluation combine les principes de la méthode HACCP classique (‘Hazard Analysis Critical Control’, dispositif destiné à identifier, évaluer et maîtriser les dangers significatifs au regard de la sécurité des aliments) avec les apports de l’ISO 22000 (système de management de la sécurité alimentaire). C’est donc un premier pas vers une certification de système de management de la sécurité des aliments.
L’évaluation HACCP + permet à l’entreprise de s’assurer de la bonne application de la méthodologie HACCP selon plusieurs critères : répondre aux exigences de la réglementation relatives au HACCP (au plan de maîtrise sanitaire, par exemple). Si elle a pour vocation de donner confiance aux pouvoirs publics, aux grands donneurs d’ordre et au consommateur final sur sa capacité à maîtriser la sécurité des aliments, elle offre aussi la garantie de disposer de mesures de prévention cohérentes vis-à-vis des dangers physiques, chimiques ou microbiologiques et d’engager son organisation sur une démarche de progrès en matière de sécurité des aliments… Lydie Anastassion/Restauration21 jeudi 22 juillet 2010 |
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20 juillet 2010 |
Manipulation des denrées : quelles précautions prendre ?
Des végétaux crus à la viande hachée, en passant par les féculents et les charcuteries, rappel des gestes indispensables pour préparer les denrées et éviter les contaminations.
Décontamination des légumes Les végétaux crus sont parmi les produits bruts les plus contaminés et les plus contaminants. La terre est très riche en micro-organismes pathogènes et peut devenir la source d’une contamination du matériel, des locaux, mais aussi d’autres produits en contact avec les légumes. On veillera à séparer les étapes de traitement des légumes crus des autres étapes de préparation.
Les produits ainsi décontaminés seront mis en œuvre sans délai ou stockés en chambre froide entre 0 / +3°C dans des bacs propres, filmés et dotés de couvercle. On indiquera la date de préparation et les produits seront utilisés dans les 24 heures au maximum après leur préparation (figure 1). Le hachage des viandes en restauration est autorisé, sous réserve d’être réalisé au plus près de la consommation, dans un respect strict des règles de nettoyage du matériel utilisé (hachoir, bacs, spatules, mains) et de la chaîne du froid : stockage au froid dans une enceinte réfrigérée à 0 / +3°C immédiatement après le hachage... (Figure 2) Puisque, par définition, les préparations froides sont servies sans réchauffage final, tous les micro-organismes qui contamineront le produit pendant la préparation se retrouveront dans le produit fini. Comme les préparations froides sont très manipulées (tranchage, mélange, décoration…), cela augmente le risque sanitaire. Les préparations froides sont donc réalisées dans un secteur protégé et réservé à cet usage. L’idéal est de disposer d’un local réfrigéré à +12°C. Préparation des râpés La préparation des râpés se fera dans un secteur propre en utilisant des légumes parés, décontaminés et réfrigérés. Il convient de veiller à utiliser un matériel préalablement nettoyé et désinfecté. Il est recommandé de passer immédiatement les légumes râpés dans un bac propre filmé ou doté d’un couvercle dans une enceinte réfrigérée à 0 / +3°C. La préparation des crudités et salades mélangées se fera dans un secteur où ne sont présents que les produits décontaminés, réfrigérés et passés en bac propre. Lors de l’assemblage des denrées et de leur dressage, il faut veiller à la propreté du matériel, à l’hygiène des mains grâce à un nettoyage systématique entre chaque préparation. Le port de gants n’est envisagé que lorsque l’on manipule des denrées propres. Le changement de gants se fera très fréquemment pour éviter qu’ils ne se polluent (voir figure 3). Outre le strict respect des règles de déconditionnement, le tranchage implique d’être très rigoureux pour le nettoyage et la désinfection du trancheur, opérations à réaliser immédiatement après utilisation par un démontage complet. Ces appareils sont en général très difficiles à nettoyer et devront attirer toute l’attention de l’opérateur. Le tranchage se fera dans l’ordre suivant : d’abord, les charcuteries cuites : jambon, andouillette, saucisson à l’ail… ; puis les salaisons : salami, saucisson sec, jambon cru…
Important : le trancheur doit être systématiquement nettoyé et désinfecté après la préparation de charcuterie, avant de s’en servir pour d’autres tranchages tels que viandes froides ou viandes chaudes. Les charcuteries ainsi tranchées seront repassées dans une enceinte à 0 / +3°C (filmées, datées; voir figure 4).
Préparation chaude classique La cuisson est un excellent moyen de maîtriser les risques microbiens sous réserve que les produits cuits soient de bonne qualité et maintenus à une température suffisante après cuisson. Les produits mijotés ou cuits à la vapeur subissent des cuissons à cœur prolongées et ne poseront que peu de problèmes sous réserve que l’on maintienne jusqu’à la consommation une température supérieure à +63°C. Les produits qui ne subissent pas une cuisson à cœur (viande rouge, steak haché, …) devront être préparés immédiatement avant consommation. C’est une étape sensible qui risque de contaminer le produit.
Légumes et féculents Les légumes et féculents constituent des denrées à risque s’ils sont maintenus à une température tiède. Il convient donc, soit d’assurer une liaison chaude complète à + 63°C, soit d’assurer un refroidissement rapide. Il est recommandé d’effectuer les cuissons des féculents et légumes fragiles immédiatement avant le service pour éviter tout problème.
Dominique Voisin, consultant et formateur L’hôtellerie restauration lundi 21 juin 2010 |
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17 juillet 2010 |
Service traiteur : les règles d’hygiène à respecter
Préparations à l’avance, desserts, conditionnement, étiquetage, transport, stockage, service… Assurer un service de traiteur demande de suivre un process scrupuleux en matière d’hygiène.
Préparations à l’avance
Dominique Voisin l’hôtellerie restauration jeudi 15 juillet 2010 |
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le 9 juin 2010 |
La réception des marchandises : une étape clé du respect des normes sanitaires
Il est important de suivre une procédure ordonnée pour s’assurer de la qualité des produits et se tenir prêt dans l’éventualité d’un contrôle.
La sélection des fournisseurs est primordiale pour obtenir les garanties sur les produits. Outre ses références professionnelles, il faut impérativement vérifier que le fournisseur dispose d’un agrément sanitaire correspondant à son activité. Cela se traduit par la présence d’une estampille sanitaire pour tous les produits d’origine animale.
Il faut évaluer l’aptitude du fournisseur à répondre aux besoins en matière de livraison (horaires, fréquences, délais) et en matière de logistique (température, suivi qualité).
Une fois le fournisseur ainsi référencé, ses coordonnées seront clairement détaillées ainsi que son numéro d’estampille sanitaire qui sera disponible à la réception pour tout contrôle. Vous pouvez transporter des denrées dans un véhicule personnel à condition de les stocker dans des containers isothermes (un appareil de type Dometic - Waeco CoolFreezesérieCF par exemple). Réception C’est une étape privilégiée pour vérifier l’ensemble des matières premières : il ne faut pas oublier que l’on est responsable des produits que l’on réceptionne. Il convient de définir un responsable de réception qui effectuera les opérations de contrôle
• Fréquences de contrôle Le contrôle sera réalisé à chaque livraison pour vérifier qu’aucun incident n’est intervenu au cours du transport. En restauration commerciale, il n’est pas toujours évident de contrôler chaque produit, il faudra donc mettre en place des contrôles par sondage, en donnant la priorité aux produits à risques (produits frais et surgelés).
• Contrôle dans le véhicule de livraison Il faut contrôler la conformité de température du véhicule, la propreté et le rangement de celui-ci, ainsi que la compatibilité avec les produits transportés. De même, la tenue et le comportement du livreur doivent s’accorder aux exigences en matière d’hygiène.
• Température Elle sera surveillée dans le camion en prenant à cœur la température de deux produits sensibles à l’aide d’une sonde thermométrique. Les températures réglementaires de transport sont celles indiquées par le fournisseur sur les emballages produits. Il est recommandé d’afficher les températures de réception dans la zone de réception pour faciliter le contrôle. On peut tolérer dans certains cas un décalage de 3°C par rapport à la norme. Au-delà, la marchandise sera refusée. Attention, cette valeur de tolérance est à valider par un service de contrôle officiel.
• Les produits Les produits seront pesés sur une balance vérifiée pour contrôler la quantité livrée. Seront également examinés la DLC, la présence d’estampilles sanitaires correspondant au fournisseur, l’aspect qualitatif des denrées (fraîcheur, calibrage et défaut), l’intégrité et la propreté de l’emballage et du conditionnement.
• Suivi de réception Il faut noter sur une fiche de réception toutes les informations ainsi que la date, l’heure et les informations concernant le fournisseur. En cas de litige, compléter une fiche complémentaire et noter de façon détaillée les observations et motifs du refus. Il faut faire signer cette fiche au livreur et lui en remettre une copie. Cette fiche servira en cas de litige. Elle est archivée pendant douze mois. Fiche de réception des matières premières
Vérification bon de livraison/bon de commande
Cette vérification doit être effectuée lorsque la marchandise est sortie du camion et prête à être stockée. Les paramètres suivants doivent être vérifiés : Il faut relever le numéro de lot de chaque produit afin de se prémunir de problèmes antérieurs à la livraison. De même, il arrive que les fabricants rappellent des lots défectueux après leur distribution.
AUTOCONTROLES
Dominique Voisin |
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le 27 mai 2010 |
Date limite de consommation
C'est périmé ! - La date limite de consommation (DLC), tout le monde connaît. Mais une majorité de français la néglige. Avant toute chose, il y a date limite et date limite. Jusqu'à quand ? Quels risques ? pour :
C'EST PERIME ! Avant toute chose, il y a date limite et date limite.
Ainsi, la mention « A consommer jusqu'au.... » signale que, au delà du jour indiqué, la consommation de l'aliment peut présenter un éventuel danger pour la santé. Au contraire, la mention « A consommer de préférence avant... » indique la date limite d'utilisation optimale (DLUO), autrement dit le moment au-delà duquel les qualités gustatives ou nutritionnelles du produit peuvent s'altérer, sans pour autant mettre immédiatement la santé en péril. Par principe de précaution, il est recommandé de respecter ces dates de péremption. Toutefois, 57 % des Français avouent ne pas en tenir compte.
Cette pratique est-elle sans risque ? Les réponses de Béatrice de Reynal et du Dr Jean-Michel Cohen, nutritionnistes. ( extraits du supplément du JDD, N° 3306 du 23 mai 2010- version femina, N° 425- semaine du 24 au 30 mai 2010, Diététique - C'est périmé et alors ? - Ingrid Haberfeld. ). LES PRODUITS LAITIERS.
Jusqu'à quand ? - Yaourts, fromages blancs peuvent être utilisés jusqu'à deux semaines après leur date limite de consommation, à condition que ces produits aient une apparence saine (lait bien blanc, sans moisissures en surface ni odeur âcre). En revanche, pour les produits type Actimel, composés de ferments lactiques vivants, mieux vaut s'en tenir à la DLC si l'on veut conserver intactes leurs propriétés nutritionnelles.
. Quels risques ? - Quasiment aucun car, avec le temps, les produits laitiers s'acidifient et les bactéries pathogènes ont plus de mal à s'y développer. Toutefois, si, en ouvrant le pot, vous découvrez un dépôt verdâtre, surtout jetez-le !.
LES CREMES DESSERTS ET MOUSSES.
Jusqu'à quand ? - Deux ou trois jours au grand maximum après leur date de péremption, mais pas au-delà car ces produits contiennent du sucre et des protéines, substances dans lesquelles les bactéries se développent à merveille.
Quels risques ? - Principalement une intoxication alimentaire, avec diarrhée et vomissements à la clé.
LE LAIT EN BOUTEILLE OU EN BRIQUE.
Jusqu'à quand ? - Si le lait est stérilisé et a été stocké dans de bonnes condtions (lieu pas trop chaud, bouteille ou brique intacte..), on peut le boire jusqu'à deux semaines après sa date de péremption. A l'inverse du lait frais qui doit être consommé dans les délais indiqués.
Quels risques ? - Tant que la bouteille est fermée et quelle n'est pas gonflée - signe que le lait a fermenté -, il n'y a aucun risque. En revanche, le lait peut perdre son goût et ses vertus vitaminiques. Mais dès que la bouteille est ouverte, vous devez utiliser son contenu dans les 48 heures. Au-delà, il devient un véritable bouillon de culture.
LES OEUFS.
Jusqu'à quand ? - Jusqu'à quatre semaines au-delà de leur DLC, à condition que la coquille ne soit pas abimée, car c'est elle qui les met à l'abri des moisissures et autres bactéries.
Quels risques ? - Aucun, si la coquille est intacte.Dans le cas contraire, ou si elle a été rincée pour retirer les souillures, elle peut laisser entrer les germes, en particulier la salmonelle, une bactérie responsable de graves intoxications alimentaires. Toutefois, quelle que soit sa date de validité, ouvrez l'oeil : si, en cassant l'oeuf, vous constatez que le jaune n'est pas ferme et que le blanc n'est pas transparent, ne le mangez pas.
LA CHARCUTERIE.
Jusqu'à quand ? - Ne dépassez jamais la date indiquée sur le paquet, car les graisses, les protéines et les sucres qui entrent dans la composition de la charcuterie en font un milieu de culture idéal pour les bactéries. Une fois ouverts, consommez les pâtés, foie gras, rillettes et jambon...dans les 24 à 48 heures.
Quels risques? - Vous courez au-devant d'ennuis gastriques, voire de listériose, une maladie gravissime qui peut évoluer vers une méningite.
LE POISSON ET LES COQUILLAGES.
Jusqu'à quand ? - Il ne faut surtout pas dépasser la date de péremption car, en vieillissant, le poisson et les fruits de mer produisent une substance toxique pour notre organisme.
Quels risques ? - Vous pouvez développer une intoxication alimentaire, parfois très grave. De même, si un poisson ou un coquillage ne sent pas bon (odeur forte), éviter de le consommer.
LES SODAS ET JUS DE FRUITS FRAIS.
Jusqu'à quand ? - Jusqu'à un mois au maximum après la fin de leur DLUO pour les jus de fruits ou jusqu'à six mois pour les sodas, à condition que ces boissons aient été stockées au frais et à l'ombre.
Quels risques ? - Aucun sur le plan de la santé, mais les jus de fruits perdent de leur vitamine C, les sodas, de leurs arômes et les sodas light n'auront plus de goût sucré.
LES PRODUITS SURGELES.
Jusqu'à quand ? - Qu'ils soient industriels ou faits maison, qu'il s'agisse de poisson, de viande, de fruits ou de légumes, mieux vaut respecter la DLC des produits surgelés. En effet, pour une conservation optimale, ils doivent être maintenus à - 18° C. Or, dans nos réfrigérateurs-congélateurs, la température avoisine le plus souvent - 5 à - 10° C, ramement plus. Certes, c'est froid, mais pas suffisamment : dans ces conditions, les bactéries se développent lentement, mais sûrement.
Quels risques ? - Une intoxication alimentaire, surtout avec des produits comme le poisson, les coquillages, les gâteaux à la crême...
LES CONSERVES.
Jusqu'à quand ? - Plusieurs années après leur date de péremption, à condition que la boîte ne soit ni déformée ni rouillée. Quels risques ? - Si la boîte de conserve est intacte et que son couvercle n'est pas bombé, il n'y a aucun risque à consommer ce qu'elle contient, même des années après sa date de péremption. Dans le cas contraire, jetez-la, quelle que soit sa DLUO, car elle peut être infectée par une bactérie responsable du botulisme, une infection neurologique grave.
(Ingrid Haberfeld, - Diététique- C'est périmé, et alors ?- Supplément JDD-N° 3306 du 23 mai 2010, - version femina, - semaine du 24 au 30 mai 2010 - N° 425.).
PRUDENCE POUR CERTAINS.
S'il nous est possible de consommer des produits périmés, c'est parce que notre estomac est naturellement acide, ce qui lui permet de détruire les mauvaises bactéries que nous serions susceptibles d'ingérer. En revanche, les bébés, les jeunes enfants, les personnes convalescentes ou fragilisées et les grands séniors ne possèdent pas (ou plus) cette protection. C'est la raison pour laquelle il est déconseillé qu'ils avalent des produits qui ont dépassé la date de péremption.
Les femmes enceintes doivent également se montrer vigilantes : certaines toxines pouvant passer la barrière placentaire, il vaut mieux respecter scrupuleusement les DLC et DLUO indiquées sur les emballages.
En conclusion soyez vigilents ! |
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11 mai 2010 |
A quoi correspondent les symboles d'entretien du linge ?
Le COFREET (Comité Français de l’Étiquetage pour l’Entretien des Textiles) est l’organisme qui diffuse en France les symboles d’entretien pour le textile et en contrôle l’utilisation. Créé en 1963 pour disposer d’une structure française relayant les travaux internationaux menés depuis le début des années 50, ce comité a le statut d’association (loi du 19 juillet 1901). Il a pour vocation de favoriser le développement du code d’entretien dans le respect d’un système international unique compris par tous.
Le code d’entretien a été créé dans les années cinquante par des professionnels de la blanchisserie, de la teinture et des producteurs du Textile et de la Chimie, face à la généralisation des fibres artificielles et synthétiques révolutionnant les habitudes d’entretien. Ils sont présents sur toutes les étiquettes, mais savez-vous vraiment ce qu'ils signifient ? Ils vous permettent pourtant d'éviter certains mauvais traitements et donc une usure prématurée... Ces symboles vous indiquent comment entretenir vos articles textiles. Ils précisent ce que vous devez savoir sur le lavage, le blanchiment, le repassage, le nettoyage à sec et le séchage en tambour. Apprendre à les lire vous permettra d'éviter bien des erreurs.
LE LAVAGE
La main dans le cuvier indique que l'on doit laver à la main. Les deux traits qui peuvent se trouver sous le cuvier précisent qu'il faut prendre des précautions particulières.
LE CHLORAGE
LE NETTOYAGE À SEC
LE REPASSAGE
LE SÉCHAGE EN TAMBOUR
TEXTILE ET SÉCURITÉ INCENDIE
L’usage des matériaux textiles dans les hôtels et les établissements recevant du public est régi par divers règlements officiels dans lesquels on trouve une classification des matériaux selon leur comportement au feu. Les règlements officiels établissent un classement M dont l’indice augmente en fonction de la facilité d’inflammation : • M O = incombustible.
Par Caroline Courtois et Corinne Veyssière, présidentes de l'AGGH et auteur du Blog des Experts l’hôtellerie restauration vendredi 7 mai 2010 |
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3 mai 2010 |
Se préparer aux visites de contrôle : l’hygiène du personnel
Le personnel, correctement formé et informé, peut prévenir les contaminations des produits qu’il fabrique. Maîtriser son hygiène en tant que salarié, c’est se protéger en tant que consommateur.
L’homme est l'un des facteurs de contamination les plus importants :
Pour éviter la contamination des produits, le personnel doit respecter un certain nombre de règles :
Quand faut-il se laver les mains ? À chaque prise de poste ;
Comment se laver les mains ? 1 - Mouiller complètement 2 – Savonner 3 - Brosser les ongles 4 – Rincer 5 - Sécher, avec papier à usage unique.
Le port des gants :
Autres règles à respecter :
En outre, il faut signaler toute maladie infectieuse (angine, grippe…) au responsable de cuisine. Toute plaie doit être soignée et couverte d’un pansement étanche. L’hygiène des mains Ce qu’il ne faut pas faire
• Ne pas utiliser le bac plonge comme poste de lavage des mains Ce qu’il faut faire
• Le poste de lavage des mains doit être accessible, équipé en eau chaude et froide (mitigeur). La tenue du personnel Ce qu’il ne faut pas faire
• Pas de montre. Ce qu’il faut faire
• Une tenue propre renouvelée chaque jour.
Dominique Voisin l’hôtellerie restauration mercredi 28 avril 2010 |
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19 avril 2010 |
Chaîne du froid, ne la brisez pas !
Sachez que le froid retarde, voir arrête la multiplication des germes (salmonelle, staphylocoque, listeria, etc.) qui pourraient être contenus dans les produits que vous achetez. En conséquence, pour éviter leur dégradation, au moins trois précautions (de bon sens) sont à prendre. La première : toujours faire ses courses avec un sac isotherme, si possible pourvu d'une ou deux plaques de froid, ou plus simplement avec une ou deux bouteilles plastiques d'un demi-litre, pas tout à fait remplies d'eau, placées préalablement 24 heures au congélateur.
Le saviez-vous Surtout ne jamais recongeler un produit décongelé, sauf si vous l'avez cuisiné et fait cuire pour en faire une nouvelle préparation.
Enfin, pour savoir si pendant vos vacances votre congélateur a subi une panne de courant et que vos aliments auraient été décongelés, un truc tout simple et imparable : prenez une petite bouteille plastique annelée (pas lisse) de 50 cl, ou moins si vous en trouvez. Remplissez-la à moitié d'eau, revissez bien son bouchon, mettez-la au congélateur durant une journée et retournez-la (bouchon en bas). Si à votre retour de vacances, la glace se trouve dans le goulot de la bouteille, il y a eu une grosse panne et vos aliments ont subi une décongélation. Il ne vous reste plus, hélas, qu'à les jeter.
Pour toute information complémentaire : JPP Le Bottin Gourmand 12 avril 2010 |
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